mardi 23 juin 2009

Le cordonnier

S'en allant,
par monts et par vaux,
le cordonnier
est bien mal chaussé

Il n'a que pour seul
habit, une chemise,
un pantalon, son tablier
et ses galoches

Dieu m'en est témoin,
sa paire de chaussures,
aussi rigide et peu commode,
entaille les pauvres pieds

Meurtris, et écorchés,
qui pourra lui soigner ...

Ne dit on pas,
que les chausseurs
sont toujours les plus mal chaussés

En voici la preuve,
encore une fois ...

Si vous êtes intéressées,
n'hésitez pas à vous arrêter
pansez les pieds,
et le cœur de notre bougre
bien mal chaussé

lundi 22 juin 2009

Je n'aime pas du tout ...

Je n'aime pas du tout,
ce qui ressemble de prêt ou de loin
à des andouillettes,
trop gras, trop bizarre, texture indéfinissable ...

je n'aime pas du tout,
les tripes et tripoux,
mêmes si ça ressemble aux andouillettes,
je déteste la texture caoutchoutée

Alors par pitié,
si vous m'invitez
EVITEZ !!

Ou alors, ne m'invitez pas,
ça sera mieux
enfin je pense, je n'en suis pas encore sûr
j'ai peur que mon estomac ne supporte pas
cette étrange mixture

Je vous en pris restons en là!

Tout ça pour des abats,
qui ont abattu mes boyaux,
mes envies, ma gourmandise
et tout le tralala

A l'ombre du poirier ...

A l'ombre du poirier,
tu as perdu la tête,
dans le corsage charmant,
le joli décolleté

Je t'ai retrouvé,
sous le pommier,
ivre des charmes
qui s'offraient

Tu ne parlais plus,
tu balbutiais, des mots insensés,
la tête te tournait
tu ne voyais plus
que les collines qui s'avançaient

Je pense que tu songeais
à y gambader

Gare, aux jolies mains,
qui s'avancent
vers les fruits ainsi arborés

Le piège de l'amour
fait souvent son office,
quand on y pense le moins

Court mais bon

Sensuels effleurements,
y mettre de la passion,
des sensations naissent
des frissons assurément
Un laisser-aller survient
Épris ils le seront,
jusqu'au bout de la nuit
assurément

Pomélo

Ta bouille ronde, parfumée,
aux accents acidulés,
me donne envie de goûter,
à la fraicheur de ta pulpe

Je t'épluche, te divise
élimine avec application ton enveloppe
pour voir jaillir tes sacs emplis de jus,
qui éclatent sans retenu,
sur ma langue impatiente

La délicatesse de tes saveurs,
fait naître des sensations,
des doux frissons parcourant ma peau

C'est ainsi que tu es
toi le pomélo, un fruit surprenant
mais rafraichissant

Le premier pas sur la lune

Aujourd'hui, ça fait 40 ans,
qu'un homme a marché sur la lune

Quelle révolution !
si on leur avait dit à nos ancêtres,
que nous, humains, poserions
le pied sur la lune

Beaucoup aurait été enfermé,
pour débilité

En si peu de temps,
les progrès ont été fulgurant

Des hommes, des animaux ont été envoyé
des satellites en orbite
gravitent à des milliers de km au dessus de nos têtes

Espérons qu'ils ne retomberont jamais,
Espérons que l'univers ne devienne pas un grand dépotoir

La terre est si belle vue du ciel,
alors vu de l'espace, elle est superbe

Mais, protégeons là,
car les progrès aussi grands qu'ils nous paraissent
ne nous prédisent pas
le devenir de notre planète

Cahin caha

Cahin Caha,
je vais par les chemins

Cahin Caha,
annoncer la nouvelle

Cahin Caha,
j'en perds haleine

Cahin Caha,
le roi est destitué !!

Cahin Caha,
Vivre la république

Cahin Caha,
Vive la liberté !!