Un jour prochain,
je serai là à t'attendre,
dans l'entrebâillement de la porte
Je te verrai venir à moi,
comme le messie que j'attends parfois,
Mon cœur battra la chamade,
se souvenant de la première fois
Oui, je dirai devant l'autel
te promettant fidélité
3 enfants nous aurons,
dont une petite cannelle
La vie sera pimentée
douce et tendre à la fois,
Elle s'écoulera,
nous voyant vieillir,
les voyant grandir
je t'aimerai toujours
Puis, un jour prochain,
nous nous quitterons
peut être toi le premier
je ne suis pas devin
j'aimerai tant que l'on reste
ensemble, jusqu'à la dernière aube
Simplement, que nous partions,
main dans la main, vers le ciel
divin
dimanche 5 juillet 2009
L'appel
On est pas éternel,
devant l'appel
on voudrait y échapper,
on ne le pourrait
Ce n'est nullement l'envie,
qui nous manque
point d'âge, il y a
ego, nous sommes
devant ce fait
On le trouve toujours
trop tôt,
pas assez de temps
pour exprimer, vivre,
ce que l'on ne connaîtra jamais
devant l'appel
on voudrait y échapper,
on ne le pourrait
Ce n'est nullement l'envie,
qui nous manque
point d'âge, il y a
ego, nous sommes
devant ce fait
On le trouve toujours
trop tôt,
pas assez de temps
pour exprimer, vivre,
ce que l'on ne connaîtra jamais
samedi 4 juillet 2009
Petite fille
Jolie fille,
je t'aime, je t'aime
Ton image se pavane dans ma tête,
je t'aime, je t'aime
Viens me voir, assis-toi,
ici, auprès de moi,
je t'aime, je t'aime
Je me perds dans tes yeux gris clairs,
à en perdre haleine,
je t'aime, je t'aime
20 ans, nous sépare,
je t'aime, je t'aime
Je ne vois que toi ,
et toi, mon âge déjà mature,
je t'aime, je t'aime
Suis-je ton père, l'amant expérimenté,
que tu cherches à tes côtés,
je t'aime, je t'aime
Peu importe, je ne résiste pas, soyons fous,
vivons notre amour au grand jour,
je t'aime, je t'aime
Tu est un grain de folie dans ma vie,
la renaissance d'une jeunesse passablement flétrie,
je t'aime, je t'aime
En toi, je ne vois que gaieté, insouciance,
mon corps ressussite, vibre,
s'émancipe de son aspect usé,
je t'aime, je t'aime
Sois ma poupée, ma petite fille,
et moi ton Dom Juan
je t'aime, je t'aime passionnément.
je t'aime, je t'aime
Ton image se pavane dans ma tête,
je t'aime, je t'aime
Viens me voir, assis-toi,
ici, auprès de moi,
je t'aime, je t'aime
Je me perds dans tes yeux gris clairs,
à en perdre haleine,
je t'aime, je t'aime
20 ans, nous sépare,
je t'aime, je t'aime
Je ne vois que toi ,
et toi, mon âge déjà mature,
je t'aime, je t'aime
Suis-je ton père, l'amant expérimenté,
que tu cherches à tes côtés,
je t'aime, je t'aime
Peu importe, je ne résiste pas, soyons fous,
vivons notre amour au grand jour,
je t'aime, je t'aime
Tu est un grain de folie dans ma vie,
la renaissance d'une jeunesse passablement flétrie,
je t'aime, je t'aime
En toi, je ne vois que gaieté, insouciance,
mon corps ressussite, vibre,
s'émancipe de son aspect usé,
je t'aime, je t'aime
Sois ma poupée, ma petite fille,
et moi ton Dom Juan
je t'aime, je t'aime passionnément.
vendredi 3 juillet 2009
Profitons de la fraîcheur
Il est bien tôt,
pour l'humain que je suis
surtout pour une première journée
de vacances
La nuit,
fut agitée,
chaude était la pièce,
malgré les volets ouverts
Pas moyen de fermer les yeux,
à l'affût du moindre bruit,
le cabot se met à japper
et moi à sursauter,
tentant de le faire taire
Ce matin, j'ai senti
l'air frais se glisser
sous le rideau
me chatouiller le dos
C'est finalement mieux
que le bruit du ventilo
qui a chanté toute la nuit
sa drôle de mélodie
J'ai pris le décision
de caler les ouvertures
de faire entrer par la grande porte,
l'air si doux, qui rafraîchit les pensées
Bien matinal le soleil ...
déjà là, pas le temps de continuer
à rêvasser, vite fermons les volets !
Profitons de la fraîcheur accumulée
pour l'humain que je suis
surtout pour une première journée
de vacances
La nuit,
fut agitée,
chaude était la pièce,
malgré les volets ouverts
Pas moyen de fermer les yeux,
à l'affût du moindre bruit,
le cabot se met à japper
et moi à sursauter,
tentant de le faire taire
Ce matin, j'ai senti
l'air frais se glisser
sous le rideau
me chatouiller le dos
C'est finalement mieux
que le bruit du ventilo
qui a chanté toute la nuit
sa drôle de mélodie
J'ai pris le décision
de caler les ouvertures
de faire entrer par la grande porte,
l'air si doux, qui rafraîchit les pensées
Bien matinal le soleil ...
déjà là, pas le temps de continuer
à rêvasser, vite fermons les volets !
Profitons de la fraîcheur accumulée
jeudi 2 juillet 2009
Lunatique
D'humeur changeante,
filante,
on ne sait où,
toujours se modifiant
Ce n'est pourtant pas le temps,
ni les saisons
qui font du lunatique
un personnage, si variant
Difficile de le capter,
en moins de temps qu'il en faut,
il se modifie ...
du sourire, il passe aux larmes
c'est pas marrant
pour celui qui voudrait être
son compagnon
D'infortune il devient,
si de surcroît ils forment une paire,
en total opposition,
cela n'arrange en rien
leur vision
l'espérance d' un lendemain
filante,
on ne sait où,
toujours se modifiant
Ce n'est pourtant pas le temps,
ni les saisons
qui font du lunatique
un personnage, si variant
Difficile de le capter,
en moins de temps qu'il en faut,
il se modifie ...
du sourire, il passe aux larmes
c'est pas marrant
pour celui qui voudrait être
son compagnon
D'infortune il devient,
si de surcroît ils forment une paire,
en total opposition,
cela n'arrange en rien
leur vision
l'espérance d' un lendemain
Stradivarius
Quel bel instrument,
que ce violon
Rarissime et si élégant
Touchez-le,
apprivoisez-le,
comme l'ami qu'il peut devenir
le confident du violoniste
J'avais une amie,
qui avait, elle aussi,
apprivoisée un ami instrument
l'admirant au point de lui dédier,
une partie de sa vie
Encore, aujourd'hui,
on peut lire dans des concerts,
son nom apparaître en lettres d'or
C'est non sans empressement,
que le violon se faisait complice,
pour exécuter une partition
Des notes, une plainte
lancinante, vibrante
sous le glissé de l'archer
sur les cordes du violon
s'échappaient, laissant
le spectateur comme suspendu,
accroché aux doubles croches
Une admiration sans borne,
se voyait entre le joueur
et son compagnon
Un corps à corps,
si émouvant, envoutant
l' auditoire restant en admiration
Il savourait chaque minute,
restant désœuvré, vers la fin qui approchait
que ce violon
Rarissime et si élégant
Touchez-le,
apprivoisez-le,
comme l'ami qu'il peut devenir
le confident du violoniste
J'avais une amie,
qui avait, elle aussi,
apprivoisée un ami instrument
l'admirant au point de lui dédier,
une partie de sa vie
Encore, aujourd'hui,
on peut lire dans des concerts,
son nom apparaître en lettres d'or
C'est non sans empressement,
que le violon se faisait complice,
pour exécuter une partition
Des notes, une plainte
lancinante, vibrante
sous le glissé de l'archer
sur les cordes du violon
s'échappaient, laissant
le spectateur comme suspendu,
accroché aux doubles croches
Une admiration sans borne,
se voyait entre le joueur
et son compagnon
Un corps à corps,
si émouvant, envoutant
l' auditoire restant en admiration
Il savourait chaque minute,
restant désœuvré, vers la fin qui approchait
Les ailes de l'amour
La vie est belle,
je t'aime !
Tu me souris,
je me sens pousser des ailes
Je m'envole ...
De la nymphe, que j'étais,
je me mue en papillon,
Je vais et je viens dans ta tête
mon sourire se fige dans ta mémoire
Ma silhouette danse sous tes yeux
Hypnotisé, ton regard ne peut se défaire
je te souris une nouvelle fois,
t'invitant à me rejoindre,
à t'unir à moi,
en toute simplicité
je t'aime !
Tu me souris,
je me sens pousser des ailes
Je m'envole ...
De la nymphe, que j'étais,
je me mue en papillon,
Je vais et je viens dans ta tête
mon sourire se fige dans ta mémoire
Ma silhouette danse sous tes yeux
Hypnotisé, ton regard ne peut se défaire
je te souris une nouvelle fois,
t'invitant à me rejoindre,
à t'unir à moi,
en toute simplicité
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