Prions pour nos âmes échouées
de n'avoir pas rencontrées l'être aimé
Prions, pour celles, qui l'ont trouvé
et qui l'ont laissé échapper
Prions, pour les âmes égarées
les malheureux qui souffrent
Prions, pour les gens sans cœur
ceux qui blessent les âmes en peine
Prions, pour le renouveau
la solidarité, l'amour retrouvé
vendredi 12 juin 2009
jeudi 11 juin 2009
Framboise
Cœur de fruit acidulé,
ton goût flatte les papilles
je te cueille,
te déguste,
te savoure,
déchirée ou égrainée
je t'aime comme tu es
Récoltée en été,
je fais de toi,
confiture, tarte, gâteau
tout simplement
pour régaler les amis
que j'invite à la bonne saison
ton goût flatte les papilles
je te cueille,
te déguste,
te savoure,
déchirée ou égrainée
je t'aime comme tu es
Récoltée en été,
je fais de toi,
confiture, tarte, gâteau
tout simplement
pour régaler les amis
que j'invite à la bonne saison
Ecrin de verdure
Dans un écrin de verdure,
je t'ai donné la vie
loin du tumulte de la ville
tu t'es blotti contre moi,
mon petit garçon
Des douleurs, j'ai voulu
te préserver
Pardonnes-moi de t'avoir
garder pour moi
Je ne comprends pas
pourquoi tu me rejettes
à présent
Je regarde cet écrin
où je t'ai donné la vie
il est bien vide sans toi
et mon cœur se lamente
il pleure chaque nuit
de t'avoir perdu
toi mon bébé,
mon petit garçonnet
je t'ai donné la vie
loin du tumulte de la ville
tu t'es blotti contre moi,
mon petit garçon
Des douleurs, j'ai voulu
te préserver
Pardonnes-moi de t'avoir
garder pour moi
Je ne comprends pas
pourquoi tu me rejettes
à présent
Je regarde cet écrin
où je t'ai donné la vie
il est bien vide sans toi
et mon cœur se lamente
il pleure chaque nuit
de t'avoir perdu
toi mon bébé,
mon petit garçonnet
Tristesse
Les mains jointes,
le dos courbé,
les yeux rougis
par les larmes versées
La petite dame, est là,
assise sur la chaise, contemplant,
par la fenêtre, l'hiver qui,
étend son manteau blanc
recouvrant ainsi,
la tombe de son mari
le dos courbé,
les yeux rougis
par les larmes versées
La petite dame, est là,
assise sur la chaise, contemplant,
par la fenêtre, l'hiver qui,
étend son manteau blanc
recouvrant ainsi,
la tombe de son mari
Moi, aussi ...
Mon beau monsieur,
rencontré au coin d'une rue,
près du portique de la chapelle
a osé me dire,
ces quelques mots à l'oreille : je vous aime ...
Cette phrase a résonné sur mon tympan
puis s'est engouffré dans mon cochlée
A présent, elle hante mes nuits
j'aimerai lui dire ... en le revoyant
simplement ...
Moi, aussi !!
rencontré au coin d'une rue,
près du portique de la chapelle
a osé me dire,
ces quelques mots à l'oreille : je vous aime ...
Cette phrase a résonné sur mon tympan
puis s'est engouffré dans mon cochlée
A présent, elle hante mes nuits
j'aimerai lui dire ... en le revoyant
simplement ...
Moi, aussi !!
Dans le creux de l'oreille ...
Dans le creux de l'oreille,
je lui ai susurré quelques mots,
elle a semblé surprise,
puis s'est offusquée
Ses yeux se sont assombris
pourtant, je ne lui avais demandé
rien de bien méchant,
quelques centimètres de sa peau
que je convoitais depuis deux mois
Son père, n'a pas semblé apprécier
cette entrevue aussi rapprochée,
éconduit par la belle et le maître des lieux
j'ai du me résoudre à partir,
l'âme lourde et le cœur brisé
de pas avoir pu la toucher.
je lui ai susurré quelques mots,
elle a semblé surprise,
puis s'est offusquée
Ses yeux se sont assombris
pourtant, je ne lui avais demandé
rien de bien méchant,
quelques centimètres de sa peau
que je convoitais depuis deux mois
Son père, n'a pas semblé apprécier
cette entrevue aussi rapprochée,
éconduit par la belle et le maître des lieux
j'ai du me résoudre à partir,
l'âme lourde et le cœur brisé
de pas avoir pu la toucher.
Décolleté
D'hiver en été,
rien n'est pareil
la gorge de la dame
se protège
des mauvais coups,
du froid
Du printemps à l'automne,
elle fait comme les plantes,
elle arbore fièrement
un décolleté,
qui peut être plongeant, ou non,
selon l'esprit de la dame
Les messieurs ne sont pas en reste,
ils sont là, le regard vif
sur cette gorge déployée,
mise à nue au gré des saisons
Prêt à jouer les preux chevaliers
à couvrir la dame de baisers
pour mieux la contempler
et peut être, même espérer,
la réchauffer
rien n'est pareil
la gorge de la dame
se protège
des mauvais coups,
du froid
Du printemps à l'automne,
elle fait comme les plantes,
elle arbore fièrement
un décolleté,
qui peut être plongeant, ou non,
selon l'esprit de la dame
Les messieurs ne sont pas en reste,
ils sont là, le regard vif
sur cette gorge déployée,
mise à nue au gré des saisons
Prêt à jouer les preux chevaliers
à couvrir la dame de baisers
pour mieux la contempler
et peut être, même espérer,
la réchauffer
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