Nous le voulons tous !!
le bel homme
musclé ou mince,
grand,
blond ou brun,
intelligent,
réussite à l'appui
Mais nous ??
Rentrons-nous
dans le moule
de la femme parfaite ?
N'exagérons pas
la perfection n'existe pas,
même chez les mannequins
Et heureusement,
sinon quel ennui
de se comparer
à un être sans défaut
Nous serions tous
semblables les uns aux autres
il faut faire avec,
avoir des différences
c'est aussi trouver
son complément
Un nez de travers,
une personne peut le trouver
désobligeant
et une autre, charmant
Ne rentrons pas
dans le moule
soyons nous-même
acceptons nous
avec nos défauts
Soyons fiers
et la vie,
nous sourira
peut-être ...
jeudi 14 mai 2009
mercredi 13 mai 2009
Substrat d'amour
Alchimie subtile
des sens
nos phéromones
s'attirent
un simple regard,
deux mots échangés
et nous voilà,
rêvant de l'autre
Notre cerveau
entretient
ces sentiments
naissants
Peu à peu,
le filtre d'amour
agit ...
Cupidon aurait-il
encore décoché
ses flèches ...
Un tendre liquide
à l'odeur de rose
se dégage
de chaque cœur
suave et enivrant
il agit tel un substrat
favorisant la prise
des sentiments,
leurs développements.
des sens
nos phéromones
s'attirent
un simple regard,
deux mots échangés
et nous voilà,
rêvant de l'autre
Notre cerveau
entretient
ces sentiments
naissants
Peu à peu,
le filtre d'amour
agit ...
Cupidon aurait-il
encore décoché
ses flèches ...
Un tendre liquide
à l'odeur de rose
se dégage
de chaque cœur
suave et enivrant
il agit tel un substrat
favorisant la prise
des sentiments,
leurs développements.
Croquettes de vie
J'aimerai que l'on propose
à l'Académie Française,
l'expression"croquettes de vie"
synonyme,
à mon humble avis
aux petits moments
que l'on apprécie,
que l'on voudrait prolonger,
qui ne repasseront pas,
que l'on garde en mémoire
tout le long de son existence
et qui nous amènent,
à croquer la vie
si justement
Mises bout à bout,
peut on parler de saucisses
ne serait ce point péjoratif ?
Il serait plus romantique
de parler de fil,
de petits bonheurs
qui enjolivent
les moments où,
ne croyant plus à rien
on voudrait refaire
"le chemin à l'envers",
remonter le cours de la vie
Et puis,
la vie nous emporte à nouveau,
de cette pause dans le passé,
nous nous tournons vers l'avenir,
nous croquons de nouveau
la vie.
à l'Académie Française,
l'expression"croquettes de vie"
synonyme,
à mon humble avis
aux petits moments
que l'on apprécie,
que l'on voudrait prolonger,
qui ne repasseront pas,
que l'on garde en mémoire
tout le long de son existence
et qui nous amènent,
à croquer la vie
si justement
Mises bout à bout,
peut on parler de saucisses
ne serait ce point péjoratif ?
Il serait plus romantique
de parler de fil,
de petits bonheurs
qui enjolivent
les moments où,
ne croyant plus à rien
on voudrait refaire
"le chemin à l'envers",
remonter le cours de la vie
Et puis,
la vie nous emporte à nouveau,
de cette pause dans le passé,
nous nous tournons vers l'avenir,
nous croquons de nouveau
la vie.
Parcelle de toi
Humilié par la vie
Brisé par le cœur
Trahi par l'esprit
pas mieux, pour le corps
Tu te reconstruis
petit à petit
Et pourtant ....
Ton univers,
n'est pas tout à fait gris
Il existe une petite âme,
une parcelle de toi
habitant,
à quelques kilomètres
faisant ton bonheur
Lorsque tu la vois
toutes les souffrances
s'atténuent
de quelques moments
accordés,
tu voudrais en avoir plus
Tu te languis à chaque fois,
d'être avec elle
la petite demoiselle
que tu aimes tant
la petite dame
qui grandis dans ton cœur
Brisé par le cœur
Trahi par l'esprit
pas mieux, pour le corps
Tu te reconstruis
petit à petit
Et pourtant ....
Ton univers,
n'est pas tout à fait gris
Il existe une petite âme,
une parcelle de toi
habitant,
à quelques kilomètres
faisant ton bonheur
Lorsque tu la vois
toutes les souffrances
s'atténuent
de quelques moments
accordés,
tu voudrais en avoir plus
Tu te languis à chaque fois,
d'être avec elle
la petite demoiselle
que tu aimes tant
la petite dame
qui grandis dans ton cœur
mardi 12 mai 2009
Pratiquement rien
Tu as subi des déceptions
humilié, tu as été
De l'ami jadis,
il ne reste
pratiquement rien...
juste un cœur meurtri
Tentant de reconstruire ta vie
Tu as dû apprendre
à courber l'échine
Tu souhaitais
rester digne
malgré les trahisons,
les amitiés si futiles
Tout te parait si loin ...
aujourd'hui
et pourtant ...
cela ne fait que
très peu de temps
que tout ce monde
t'a tourné le dos
Te laissant,
seul, entre quatre murs,
quelques meubles
et ta vie brisée
La vie tient
parfois à un fil
à un pratiquement rien
qui du jour au lendemain
peut basculer
dans le néant
humilié, tu as été
De l'ami jadis,
il ne reste
pratiquement rien...
juste un cœur meurtri
Tentant de reconstruire ta vie
Tu as dû apprendre
à courber l'échine
Tu souhaitais
rester digne
malgré les trahisons,
les amitiés si futiles
Tout te parait si loin ...
aujourd'hui
et pourtant ...
cela ne fait que
très peu de temps
que tout ce monde
t'a tourné le dos
Te laissant,
seul, entre quatre murs,
quelques meubles
et ta vie brisée
La vie tient
parfois à un fil
à un pratiquement rien
qui du jour au lendemain
peut basculer
dans le néant
Chasseresse
De l'enfant nu,
dépouillé,
livré à lui-même
A l'homme que tu es,
toujours aussi dépourvu
Je voudrai chasser
les démons
qui envahissent nos vies
Chasseresse,
je deviens
victime,
je ne serai
point
dépouillé,
livré à lui-même
A l'homme que tu es,
toujours aussi dépourvu
Je voudrai chasser
les démons
qui envahissent nos vies
Chasseresse,
je deviens
victime,
je ne serai
point
lundi 11 mai 2009
Comble de l'ironie
Expier sa gentillesse
Devenir sombre
Chasser les sentiments
à grands coups de pompes
Devenir intransigeante
Ne plus avoir de ressenti
Sortir les ongles
Se transformer en
animal, bestial
tel est pour moi
le comble de l'ironie
De l'être gentil
pratiquement nié
passant pour le timide,
l'inculte de service
je vous dis :
mon tour est venu
je vous méprise
vous qui avez
failli en moi
je vous dénie
Devenir sombre
Chasser les sentiments
à grands coups de pompes
Devenir intransigeante
Ne plus avoir de ressenti
Sortir les ongles
Se transformer en
animal, bestial
tel est pour moi
le comble de l'ironie
De l'être gentil
pratiquement nié
passant pour le timide,
l'inculte de service
je vous dis :
mon tour est venu
je vous méprise
vous qui avez
failli en moi
je vous dénie
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