Depuis quelques temps
moi qui déteste les gens
ombilics
comprenait
ne regardant qu'eux
Hélas, je dois bien l'avouer
j'en fais parti !
Mais de l'autre côté ...
Enfin plutôt à côté
il y a toujours
une autre histoire
plus triste,
ou plus gaie
Qu'on ignore
parce que ça nous plais
de nous complaindre
dans nos états d'âmes
J'avoue,
je suis coupable
de broyer du noir
passant verticalement
du rouge cramoisi
au noir corbeau
Mais, juste à côté
je ne vois pas
le bien que l'on me veut
Je vois juste les faces sombres
les conflits
les haines
ça me bouffe
ça me rend aigre
Mais, parfois juste à côté
une histoire, peut éveiller
curiosité, compassion
et se dire finalement
mon histoire est semblable
à au moins
une autre personne
Ça rassure,
ça revitalise,
ça donne l'envie
de croquer
à nouveau
la vie
mardi 28 avril 2009
lundi 27 avril 2009
Jonglage
Boulot, métro, dodo
A chaque printemps
Bercy sème à contre temps
ses feuilles, les ramassant
en fonction des régions,
plus ou moins tardivement
Plus les obligations du quotidien ...
sortir le chien,
faire à manger,
faire la vaisselle,
trier le linge,
payer les factures,
ranger le linge
On se lève chaque matin,
on mange
plus ou moins vite,
on se précipite
dans le métro
et voilà, une journée
déjà bien entamée
Aie, un incident sur la ligne
réseau paralysé
patientons...
une minute, une heure ...
trop demandé
on prend ses jambes à son coup
essoufflé, excédé,
on arrive au boulot
Les dossiers sont toujours
sur le bureau
-à traiter-
Filons dans les toilettes
s'apprêter
faire bonne figure,
se parer d'un sourire
Réglons les dossiers...
Un appel,
finalement on vous indique
de tout laisser tomber,
c'est plus d'actualité,
il faut être réactif
Reprenons à zéro
Déconfit,
vous devez vous recentrer
petit à petit
sur les nouveaux feuillets
Après avoir passé des heures
au bureau
comme une loque,
vous vous trainez
jusqu'à chez vous
Affalé sur la canapé
Vous ne demandez que quelques secondes ...
avant que votre seconde vie prenne le relais ...
S'occuper des enfants, du chien ...
Aider au mieux le conjoint
Dialoguer
Puis, viens le soir,
l'heure tant attendue d'un repos
bien mérité
Fini le métro, boulot
juste le dodo
A chaque printemps
Bercy sème à contre temps
ses feuilles, les ramassant
en fonction des régions,
plus ou moins tardivement
Plus les obligations du quotidien ...
sortir le chien,
faire à manger,
faire la vaisselle,
trier le linge,
payer les factures,
ranger le linge
On se lève chaque matin,
on mange
plus ou moins vite,
on se précipite
dans le métro
et voilà, une journée
déjà bien entamée
Aie, un incident sur la ligne
réseau paralysé
patientons...
une minute, une heure ...
trop demandé
on prend ses jambes à son coup
essoufflé, excédé,
on arrive au boulot
Les dossiers sont toujours
sur le bureau
-à traiter-
Filons dans les toilettes
s'apprêter
faire bonne figure,
se parer d'un sourire
Réglons les dossiers...
Un appel,
finalement on vous indique
de tout laisser tomber,
c'est plus d'actualité,
il faut être réactif
Reprenons à zéro
Déconfit,
vous devez vous recentrer
petit à petit
sur les nouveaux feuillets
Après avoir passé des heures
au bureau
comme une loque,
vous vous trainez
jusqu'à chez vous
Affalé sur la canapé
Vous ne demandez que quelques secondes ...
avant que votre seconde vie prenne le relais ...
S'occuper des enfants, du chien ...
Aider au mieux le conjoint
Dialoguer
Puis, viens le soir,
l'heure tant attendue d'un repos
bien mérité
Fini le métro, boulot
juste le dodo
Passage obligé
Des larmes au désespoir
d'incertitude, en lassitude
le cœur n'y est plus
Et pourtant ...
Des mille projets
tout vole en éclats
de verre,
de cristal
plus de valeur
n'est aux yeux
l'entourage me dit ...
passage obligé
deuil à faire,
cicatriser,
laisser faire le temps
je n'ai pas envie
de donner du temps
à la blessure pour
se refermer
je veux avancer
pas dans un an,
ou dans dix ans
mais maintenant
C'est le cœur lourd
que je me remets en selle
ma tête vit dans le passé
Est-ce toujours si dur
de vivre, de sortir
de douloureuses épreuves
d'émerger
Faut-il toujours
avoir un passage obligé
une sorte d'intronisation
à un nouvel aiguillage
à notre vie
Pour avancer ...
d'incertitude, en lassitude
le cœur n'y est plus
Et pourtant ...
Des mille projets
tout vole en éclats
de verre,
de cristal
plus de valeur
n'est aux yeux
l'entourage me dit ...
passage obligé
deuil à faire,
cicatriser,
laisser faire le temps
je n'ai pas envie
de donner du temps
à la blessure pour
se refermer
je veux avancer
pas dans un an,
ou dans dix ans
mais maintenant
C'est le cœur lourd
que je me remets en selle
ma tête vit dans le passé
Est-ce toujours si dur
de vivre, de sortir
de douloureuses épreuves
d'émerger
Faut-il toujours
avoir un passage obligé
une sorte d'intronisation
à un nouvel aiguillage
à notre vie
Pour avancer ...
Se ressaisir
Reprendre goût à la vie
savourer chaque minute
Voyager
photographier
immortaliser
Exposer
partager
Donner envie
aller au bout des choses
Se forcer
pousser la porte
de l'amitié
Respirer de nouveau
Se sentir libre
le cœur léger
Redevenir
un passionné
de la vie, de l'amour
savourer chaque minute
Voyager
photographier
immortaliser
Exposer
partager
Donner envie
aller au bout des choses
Se forcer
pousser la porte
de l'amitié
Respirer de nouveau
Se sentir libre
le cœur léger
Redevenir
un passionné
de la vie, de l'amour
Regrets
Je la revois
dans son lit,
couchée
au milieu
de cette chambre
dite funéraire
son corps palot
endormi pour toujours
les yeux clos
les mains jointes
C'est l'heure
je ne la reverrai plus
son sourire
me manquera
la douceur de sa voix
aussi
J'aimerai lui dire
une dernière fois
je suis là
je reste auprès de toi
Et pourtant,
je l'ai laissée partir
heureuse et tranquille,
délivrée
Je reste là
les souvenirs
me hantent
Je me demande
parfois
si j'ai eu raison
ou tort
Aurai-je dû me battre ...
j'ai échoué
j'ai baissé drapeau
j'ai été pour une fois,
égoïste
pensant
cette fois ...
je vais enfanter
Les événements
sont passés
le miracle n'a pas eu lieu
je reste là, dépitée
me posant des tas de questions
restant sur des incertitudes
accumulant les déceptions
les échecs, la fatigue
Je ne sais plus que penser
j'aimerai pouvoir
avancer
mais tout me relie au passé
je suis las des regrets
j'aimerai tourner la page
écrire une nouvelle
histoire
remplie d'êtres charmants
qui me permettraient d'avoir
un enfant
dans son lit,
couchée
au milieu
de cette chambre
dite funéraire
son corps palot
endormi pour toujours
les yeux clos
les mains jointes
C'est l'heure
je ne la reverrai plus
son sourire
me manquera
la douceur de sa voix
aussi
J'aimerai lui dire
une dernière fois
je suis là
je reste auprès de toi
Et pourtant,
je l'ai laissée partir
heureuse et tranquille,
délivrée
Je reste là
les souvenirs
me hantent
Je me demande
parfois
si j'ai eu raison
ou tort
Aurai-je dû me battre ...
j'ai échoué
j'ai baissé drapeau
j'ai été pour une fois,
égoïste
pensant
cette fois ...
je vais enfanter
Les événements
sont passés
le miracle n'a pas eu lieu
je reste là, dépitée
me posant des tas de questions
restant sur des incertitudes
accumulant les déceptions
les échecs, la fatigue
Je ne sais plus que penser
j'aimerai pouvoir
avancer
mais tout me relie au passé
je suis las des regrets
j'aimerai tourner la page
écrire une nouvelle
histoire
remplie d'êtres charmants
qui me permettraient d'avoir
un enfant
dimanche 26 avril 2009
Cache-cache
Je me cache...
Je joue
derrière mes sentiments
Je me mens ...
j'avoue
"je n'aime plus
les gens"
C'est pire ...
un déluge
un raz de marée
déferlent
J'évacue...
je continue
à jouer
je me promets ...
j'espère,
je reprend
le cours de la vie
anéantie,
seule,
je joue
encore
espérant
dans l'infini
Qu'au cache-cache,
me menant
à ton cœur
je ne serai plus
mono mais duo
De ce jeu,
j'espère ...
que tu trouveras
toi mon ami
une pointe de poésie
De cette humour
à cache-cache
tu me découvriras
m'effeuilleras
Et dans mon cœur
tu me procuras
le plus grand
des bonheurs
Je joue
derrière mes sentiments
Je me mens ...
j'avoue
"je n'aime plus
les gens"
C'est pire ...
un déluge
un raz de marée
déferlent
J'évacue...
je continue
à jouer
je me promets ...
j'espère,
je reprend
le cours de la vie
anéantie,
seule,
je joue
encore
espérant
dans l'infini
Qu'au cache-cache,
me menant
à ton cœur
je ne serai plus
mono mais duo
De ce jeu,
j'espère ...
que tu trouveras
toi mon ami
une pointe de poésie
De cette humour
à cache-cache
tu me découvriras
m'effeuilleras
Et dans mon cœur
tu me procuras
le plus grand
des bonheurs
Troublant
De sensation
en amnégation
les sentiments
s'emmêlent
se démêlent
au fil du temps
et des saisons
Des soucis
au tracas
On tente
d'enfouir au fond
de soi,
les douleurs,
les pressions,
tous ce qui troublent,
qui déstabilisent
On se veut fort
aux yeux de tous
on rit,
on chante,
on joue la comédie
rien, ni personne,
ne semble
nous atteindre
Mais, pourtant ...
Le soir venu,
muré
chez soi
la souffrance jadis
enfouie,
le cœur
au bord
du vide
On sanglote
On tremble
Des accumulations
On n'en peut plus
On aimerai détruire
ce monde insipide
qui nous entoure
On doit trouver
les forces
pour braver
les gens,
les médisants
Ceux qui ne savent pas
ceux qui ignorent
qu'un être peut paraître
heureux
et être troublé,
débordé
envahi et déstabilisé
Ne plus penser
se laisser dériver
au fil du courant
On ferme les yeux
la mémoire se brouille
les souvenirs s'estompent
Juste oublier pour un temps
se laisser porter
par les événements
Vivre au présent
en amnégation
les sentiments
s'emmêlent
se démêlent
au fil du temps
et des saisons
Des soucis
au tracas
On tente
d'enfouir au fond
de soi,
les douleurs,
les pressions,
tous ce qui troublent,
qui déstabilisent
On se veut fort
aux yeux de tous
on rit,
on chante,
on joue la comédie
rien, ni personne,
ne semble
nous atteindre
Mais, pourtant ...
Le soir venu,
muré
chez soi
la souffrance jadis
enfouie,
le cœur
au bord
du vide
On sanglote
On tremble
Des accumulations
On n'en peut plus
On aimerai détruire
ce monde insipide
qui nous entoure
On doit trouver
les forces
pour braver
les gens,
les médisants
Ceux qui ne savent pas
ceux qui ignorent
qu'un être peut paraître
heureux
et être troublé,
débordé
envahi et déstabilisé
Ne plus penser
se laisser dériver
au fil du courant
On ferme les yeux
la mémoire se brouille
les souvenirs s'estompent
Juste oublier pour un temps
se laisser porter
par les événements
Vivre au présent
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