Tel le peintre
la muse tu m'es
tu es ma source
mon inspiration
les mots s'alignent
si facilement
De ce mot
si féminin
je te l'attribue
au masculin
tu es ma muse
sans retenue
je t'accepte
je te bois
Toi, mon élixir
source
de mes écrits
de mes poèmes
De cet hommage
je te rends tien
toi ma muse
soyons scellé
par ce destin
mercredi 15 avril 2009
mardi 14 avril 2009
Le grand chamboulement
Hier, j'ai eu un coup de cœur
ça m'arrive rarement
surtout concernant les assortiments
J’ai dis à mon mari
demain j'irai
et si ça me plait
j'en ferai acquisition
Finalement
en prospectant
je suis tombée
en pâmoison
devant un collier
et sa miniature
un bracelet
Avant de m'aventurer
j'ai calculé le tour
je n'avais pas l'envie
de ressembler
à une vache attachée
ouf, ça devrait aller
frénétiquement, je me
suis emparée de ma carte
le cœur enjoué,
j'ai composé les codes secrets
A présent, il faudra que
je m'arme de patience
car le délai est assez long
Voici ma nouvelle course
contre le temps
mon nouvel emportement
c'est aussi peut être ça
qu'on appelle
le grand chamboulement
ça m'arrive rarement
surtout concernant les assortiments
J’ai dis à mon mari
demain j'irai
et si ça me plait
j'en ferai acquisition
Finalement
en prospectant
je suis tombée
en pâmoison
devant un collier
et sa miniature
un bracelet
Avant de m'aventurer
j'ai calculé le tour
je n'avais pas l'envie
de ressembler
à une vache attachée
ouf, ça devrait aller
frénétiquement, je me
suis emparée de ma carte
le cœur enjoué,
j'ai composé les codes secrets
A présent, il faudra que
je m'arme de patience
car le délai est assez long
Voici ma nouvelle course
contre le temps
mon nouvel emportement
c'est aussi peut être ça
qu'on appelle
le grand chamboulement
Calme plat
Après le tumulte des hormones
la danse de l'amour
le calme plat est de retour
un peu de répit
Une parenthèse dans ma vie
se poser,
prendre le temps,
respirer,
avant une prochaine
course contre le temps
Une envolée d'hirondelle
m'annoncera t'elle
de bonnes nouvelles
J'aimerai tant retrouver
ce temps d'insouciance
et voir enfin la vie
sous ses meilleurs hospices
profiter de tout, de nous,
de notre bonheur
Profitons ensemble
et regardons vers le futur
avec l'espoir où nous
formerons enfin une famille
la danse de l'amour
le calme plat est de retour
un peu de répit
Une parenthèse dans ma vie
se poser,
prendre le temps,
respirer,
avant une prochaine
course contre le temps
Une envolée d'hirondelle
m'annoncera t'elle
de bonnes nouvelles
J'aimerai tant retrouver
ce temps d'insouciance
et voir enfin la vie
sous ses meilleurs hospices
profiter de tout, de nous,
de notre bonheur
Profitons ensemble
et regardons vers le futur
avec l'espoir où nous
formerons enfin une famille
lundi 13 avril 2009
Ta vie dans mon esprit
Le matin, je me lève
et déjà tu es là
à peine le petit déjeuner pris,
l'envie de t'appeler
m'obsède
d'appels en e-mail
la matinée est déjà
bien avancée...
Déjà 11h
il est temps
de préparer le repas
tu es toujours là
Midi, je passe à table
tu ne me rejoindras pas
trop loin, trop pris
je déjeune seule
avec comme compagnie
le portable, avec lequel
je converse
13h, la vaisselle
l' attention est de mise
sinon gare à la casse
distraite
le portable tombe dans l'eau
avec toute cette mousse
je ne vois rien
je vais à tâtons
jusqu'à ce que ma main
rencontre une lame
aie, ouille
c'est malin
j'extirpe malgré la douleur
le portable
il fait triste mine
je le met sur l'égouttoir
après tout, il séchera
snif, je peux plus appeler
ouf, il reste l'ordinateur
je me précipite et c'est parti
pour toute l'après-midi
19 h, déjà le soir
je dois me creuser la tête
que vais je me mettre dans le bec ?
tu est toujours là
tu ne me quittes pas
21 h, rien ne m'intéresse
sinon lire ta vie sur mon écran
23 h, extinction des feux
ça y est je te dis bonne nuit
une nouvelle fois
tu as passé une partie de ta vie
dans mon esprit
et déjà tu es là
à peine le petit déjeuner pris,
l'envie de t'appeler
m'obsède
d'appels en e-mail
la matinée est déjà
bien avancée...
Déjà 11h
il est temps
de préparer le repas
tu es toujours là
Midi, je passe à table
tu ne me rejoindras pas
trop loin, trop pris
je déjeune seule
avec comme compagnie
le portable, avec lequel
je converse
13h, la vaisselle
l' attention est de mise
sinon gare à la casse
distraite
le portable tombe dans l'eau
avec toute cette mousse
je ne vois rien
je vais à tâtons
jusqu'à ce que ma main
rencontre une lame
aie, ouille
c'est malin
j'extirpe malgré la douleur
le portable
il fait triste mine
je le met sur l'égouttoir
après tout, il séchera
snif, je peux plus appeler
ouf, il reste l'ordinateur
je me précipite et c'est parti
pour toute l'après-midi
19 h, déjà le soir
je dois me creuser la tête
que vais je me mettre dans le bec ?
tu est toujours là
tu ne me quittes pas
21 h, rien ne m'intéresse
sinon lire ta vie sur mon écran
23 h, extinction des feux
ça y est je te dis bonne nuit
une nouvelle fois
tu as passé une partie de ta vie
dans mon esprit
Le radis
Il est bien de sa personne
Jamais il ne ronchonne
c'est mon homme
aujourd'hui, je l'ai suivi
il était très étourdi
il a glissé sur un radis
Arrivé à hôpital,
le médecin lui a dit
quel mal vous a pris
c'est pourtant pas vendredi
13 points de suture
il a fallu
pour recoudre son ...
Ne soyez pas déplacé
ce n'était que son nez
de quoi croyez vous que je parlais ...
De son lit, il a bien maudit
le fameux radis
moi qui croyait que
mon homme était le seul
à ne jamais ronchonner
me voici bien déroutée
toute une histoire
pour un fichu radis
finalement, il en faut
bien peu, pour faire
vaciller un homme
sur un parvis
Jamais il ne ronchonne
c'est mon homme
aujourd'hui, je l'ai suivi
il était très étourdi
il a glissé sur un radis
Arrivé à hôpital,
le médecin lui a dit
quel mal vous a pris
c'est pourtant pas vendredi
13 points de suture
il a fallu
pour recoudre son ...
Ne soyez pas déplacé
ce n'était que son nez
de quoi croyez vous que je parlais ...
De son lit, il a bien maudit
le fameux radis
moi qui croyait que
mon homme était le seul
à ne jamais ronchonner
me voici bien déroutée
toute une histoire
pour un fichu radis
finalement, il en faut
bien peu, pour faire
vaciller un homme
sur un parvis
dimanche 12 avril 2009
Les caresses
Depuis quelques semaines, ton absence faisant
je m'habituais à une certaine solitude
Ma peau, ne frôlait plus l'être tant aimé
Mon corps se reposait.
Tu es rentré ...
Ta main se remit à jouer dans mes cheveux
éveillant de nouveaux mes sens
Puis descendit, sur ma peau,
cette peau endormie
qui ne mit pourtant pas longtemps
à répondre à ta demande
Les caresses, délices parmi les tendresses
cadeau offert à un être que l'on aime
Qui nous est si cher.
je m'habituais à une certaine solitude
Ma peau, ne frôlait plus l'être tant aimé
Mon corps se reposait.
Tu es rentré ...
Ta main se remit à jouer dans mes cheveux
éveillant de nouveaux mes sens
Puis descendit, sur ma peau,
cette peau endormie
qui ne mit pourtant pas longtemps
à répondre à ta demande
Les caresses, délices parmi les tendresses
cadeau offert à un être que l'on aime
Qui nous est si cher.
Espérance
Depuis le début du voyage
mon corps n'a pas arrêté d'espérer
aujourd'hui, c'est fait
on nous a appelé ce matin
c'est l'heure ...
Les espérances les plus folles
se bousculent à nouveau
dans nos têtes
combien en aura t'il ?
Finalement le maxi
nous est autorisé...
Piqûre ce soir et
dans 10 jours,
prises de sang,
juste histoire de voir
s'ils sont bien restés
et ne nous ont pas
faussé compagnie
Déjà, au transfert
un petit coquin est resté
tapis au fond du cathéter
ouf, a dit l'infirmière
il est là ! !
une manip de plus
pour l'installer,
et c'est parti ...
Nous voilà,
à présent,
mon mari et moi
à attendre encore
et toujours
que les p'tits
veuillent bien nidifier.
En espérant, que
nous aussi, nous connaissions
l'époque des couches,
biberons, nuits blanches
mais ceci est une autre histoire
L'histoire de notre vie
mon corps n'a pas arrêté d'espérer
aujourd'hui, c'est fait
on nous a appelé ce matin
c'est l'heure ...
Les espérances les plus folles
se bousculent à nouveau
dans nos têtes
combien en aura t'il ?
Finalement le maxi
nous est autorisé...
Piqûre ce soir et
dans 10 jours,
prises de sang,
juste histoire de voir
s'ils sont bien restés
et ne nous ont pas
faussé compagnie
Déjà, au transfert
un petit coquin est resté
tapis au fond du cathéter
ouf, a dit l'infirmière
il est là ! !
une manip de plus
pour l'installer,
et c'est parti ...
Nous voilà,
à présent,
mon mari et moi
à attendre encore
et toujours
que les p'tits
veuillent bien nidifier.
En espérant, que
nous aussi, nous connaissions
l'époque des couches,
biberons, nuits blanches
mais ceci est une autre histoire
L'histoire de notre vie
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