mardi 14 avril 2009

Le grand chamboulement

Hier, j'ai eu un coup de cœur
ça m'arrive rarement
surtout concernant les assortiments

J’ai dis à mon mari
demain j'irai
et si ça me plait
j'en ferai acquisition

Finalement
en prospectant
je suis tombée
en pâmoison
devant un collier
et sa miniature
un bracelet

Avant de m'aventurer
j'ai calculé le tour
je n'avais pas l'envie
de ressembler
à une vache attachée

ouf, ça devrait aller
frénétiquement, je me
suis emparée de ma carte
le cœur enjoué,
j'ai composé les codes secrets

A présent, il faudra que
je m'arme de patience
car le délai est assez long

Voici ma nouvelle course
contre le temps
mon nouvel emportement
c'est aussi peut être ça
qu'on appelle
le grand chamboulement

Calme plat

Après le tumulte des hormones
la danse de l'amour
le calme plat est de retour
un peu de répit

Une parenthèse dans ma vie
se poser,
prendre le temps,
respirer,
avant une prochaine
course contre le temps

Une envolée d'hirondelle
m'annoncera t'elle
de bonnes nouvelles

J'aimerai tant retrouver
ce temps d'insouciance
et voir enfin la vie
sous ses meilleurs hospices
profiter de tout, de nous,
de notre bonheur

Profitons ensemble
et regardons vers le futur
avec l'espoir où nous
formerons enfin une famille

lundi 13 avril 2009

Ta vie dans mon esprit

Le matin, je me lève
et déjà tu es là
à peine le petit déjeuner pris,
l'envie de t'appeler
m'obsède
d'appels en e-mail
la matinée est déjà
bien avancée...

Déjà 11h
il est temps
de préparer le repas
tu es toujours là

Midi, je passe à table
tu ne me rejoindras pas
trop loin, trop pris
je déjeune seule
avec comme compagnie
le portable, avec lequel
je converse

13h, la vaisselle
l' attention est de mise
sinon gare à la casse

distraite
le portable tombe dans l'eau
avec toute cette mousse
je ne vois rien
je vais à tâtons
jusqu'à ce que ma main
rencontre une lame
aie, ouille
c'est malin
j'extirpe malgré la douleur
le portable
il fait triste mine
je le met sur l'égouttoir
après tout, il séchera
snif, je peux plus appeler

ouf, il reste l'ordinateur

je me précipite et c'est parti
pour toute l'après-midi

19 h, déjà le soir
je dois me creuser la tête
que vais je me mettre dans le bec ?
tu est toujours là
tu ne me quittes pas

21 h, rien ne m'intéresse
sinon lire ta vie sur mon écran

23 h, extinction des feux
ça y est je te dis bonne nuit
une nouvelle fois
tu as passé une partie de ta vie
dans mon esprit

Le radis

Il est bien de sa personne
Jamais il ne ronchonne
c'est mon homme

aujourd'hui, je l'ai suivi
il était très étourdi
il a glissé sur un radis

Arrivé à hôpital,
le médecin lui a dit
quel mal vous a pris
c'est pourtant pas vendredi
13 points de suture
il a fallu
pour recoudre son ...

Ne soyez pas déplacé
ce n'était que son nez
de quoi croyez vous que je parlais ...

De son lit, il a bien maudit
le fameux radis

moi qui croyait que
mon homme était le seul
à ne jamais ronchonner
me voici bien déroutée

toute une histoire
pour un fichu radis
finalement, il en faut
bien peu, pour faire
vaciller un homme
sur un parvis

dimanche 12 avril 2009

Les caresses

Depuis quelques semaines, ton absence faisant
je m'habituais à une certaine solitude
Ma peau, ne frôlait plus l'être tant aimé
Mon corps se reposait.

Tu es rentré ...
Ta main se remit à jouer dans mes cheveux
éveillant de nouveaux mes sens
Puis descendit, sur ma peau,
cette peau endormie
qui ne mit pourtant pas longtemps
à répondre à ta demande

Les caresses, délices parmi les tendresses
cadeau offert à un être que l'on aime
Qui nous est si cher.

Espérance

Depuis le début du voyage
mon corps n'a pas arrêté d'espérer

aujourd'hui, c'est fait
on nous a appelé ce matin
c'est l'heure ...

Les espérances les plus folles
se bousculent à nouveau
dans nos têtes
combien en aura t'il ?
Finalement le maxi
nous est autorisé...

Piqûre ce soir et
dans 10 jours,
prises de sang,
juste histoire de voir
s'ils sont bien restés
et ne nous ont pas
faussé compagnie

Déjà, au transfert
un petit coquin est resté
tapis au fond du cathéter
ouf, a dit l'infirmière
il est là ! !
une manip de plus
pour l'installer,
et c'est parti ...


Nous voilà,
à présent,
mon mari et moi
à attendre encore
et toujours
que les p'tits
veuillent bien nidifier.

En espérant, que
nous aussi, nous connaissions
l'époque des couches,
biberons, nuits blanches
mais ceci est une autre histoire

L'histoire de notre vie

Tu es mon opium...

De tes regards, je me nourris
de ta lecture je me délecte
tes présences ponctuelles
créent en moi dépendance
je sombre avec volupté
dans ce breuvage
que tu distilles peu à peu
dans mes veines
et jusque dans mon cœur

Je ne manque pas un seul
rendez-vous
toujours à l'affût du moindre mot
du moindre regard
sans savoir où je vais
je mets mon être entre tes mains
que tu fascines

J'aimerai ne faire qu'un
glisser lentement
dans ton antre
m'endormir
contre ton corps

Tu es mon opium
mon parfum de peau
charnel et émotionnel
mystérieux et sensuel