l'enfance massacrée
d'avoir été à demi partagé
par la faute de cette maudite guerre
un père n'est pas revenu
un autre est arrivé
c'est la vie, a t'on dit
la souffrance d'un enfant
pas compris que la situation changée
que l'arrivée d'une sœur
n'altérerait pas son bonheur
la jalousie lui a tout pris
même l'envie de cajoler
laissant place à une rancœur
dirigé contre sa demi-sœur
Sans relâche, la main leste
il a pris plaisir à assener
les coups qu'il n'a jamais eu
Ce n'est que 20 ans plus tard,
que la dame a pu
dire par l'intermédiaire
de sa belle sœur
"ça suffit"
vendredi 6 novembre 2009
lundi 2 novembre 2009
Jeu
Je veux...
encore...
utilisé sans limite
mes ressources naturelles
Je t'effleure
t'ensorcelle
tourne ta tête
Viens avec moi
suis moi
je suis là
Derrière l'arbre
non pas ici
plutôt là
ne te perds pas
dans ce jeu si affriolant
de toi,
je ne veux que ta raison
encore...
utilisé sans limite
mes ressources naturelles
Je t'effleure
t'ensorcelle
tourne ta tête
Viens avec moi
suis moi
je suis là
Derrière l'arbre
non pas ici
plutôt là
ne te perds pas
dans ce jeu si affriolant
de toi,
je ne veux que ta raison
Arc en ciel
Prenons une palette,
déposons s' y des couleurs primaires,
faisons un premier mélange,
secondaires elles seront,
puis un dernier, pour voir apparaître
les tertiaires
N'est ce pas joli,
de contempler, les dégradés,
les harmonies, les pastels
toutes les jolies couleurs
qui font de la vie un arc-en-ciel
déposons s' y des couleurs primaires,
faisons un premier mélange,
secondaires elles seront,
puis un dernier, pour voir apparaître
les tertiaires
N'est ce pas joli,
de contempler, les dégradés,
les harmonies, les pastels
toutes les jolies couleurs
qui font de la vie un arc-en-ciel
dimanche 18 octobre 2009
Arrondie
Issue du doigté,
de son âme,
je jaillis
de la partition
telle la larme sur la joue
j'épouse avec tendresse
les contours de votre cœur
je roule sous les accords
je me laisse bercer sur la portée
bientôt viendra le moment
où je m'envolerai, vers l'infini
pour mieux vous charmer
ne me regardait pas ainsi
je ne suis, avec mes sœurs,
qu'une simple mélodie
de son âme,
je jaillis
de la partition
telle la larme sur la joue
j'épouse avec tendresse
les contours de votre cœur
je roule sous les accords
je me laisse bercer sur la portée
bientôt viendra le moment
où je m'envolerai, vers l'infini
pour mieux vous charmer
ne me regardait pas ainsi
je ne suis, avec mes sœurs,
qu'une simple mélodie
samedi 17 octobre 2009
Petite moitié
Tu es grand,
et pourtant ...
je suis petite,
et tu m'aimes
Tu me soulèves,
tel le vent
tu m'emportes
vers d'autres horizons
Je me blottis
aux creux de tes bras
petite chose que je suis
m'y perdant avec émotion
Je sens ton cœur
battre pour moi
c'est charmant,
attendrissant
Toi le géant
que j'ai apprivoisé
et pourtant ...
je suis petite,
et tu m'aimes
Tu me soulèves,
tel le vent
tu m'emportes
vers d'autres horizons
Je me blottis
aux creux de tes bras
petite chose que je suis
m'y perdant avec émotion
Je sens ton cœur
battre pour moi
c'est charmant,
attendrissant
Toi le géant
que j'ai apprivoisé
vendredi 16 octobre 2009
grain de folie
Un jeu dangereux,
des mains se frôlent,
se cherchent
des paroles qui en disent
long, plus que de raison
Les sous-entendus se multiplient
des frissons s'insinuent
dans les entrailles
mes forces m'abandonnent
ploierai-je sous ses assauts
si voluptueux
me laisserai-je envahir
sombrer dans la folie
le tourbillon
des amants épris
des mains se frôlent,
se cherchent
des paroles qui en disent
long, plus que de raison
Les sous-entendus se multiplient
des frissons s'insinuent
dans les entrailles
mes forces m'abandonnent
ploierai-je sous ses assauts
si voluptueux
me laisserai-je envahir
sombrer dans la folie
le tourbillon
des amants épris
Proximité
Je ressens ta présence
ton regard pèse
sur mon épaule
lourde est l'attente
le désir n'est pas loin
te sentir me frôler
t'arrêter à mi-chemin
l'impatience monte
te laisser m'approcher
presque m'apprivoiser
espérer ...
Attendre ....
une invitation,
une proposition
qui ne viendra sûrement jamais
mais cette proximité
cette voix chaude,
suave, qui enveloppe mon âme
me laisse rêveuse ...
Je guette ton entrée dans la pièce,
ta démarche chaloupée
ton regard de braise, enflamme
et consume mon cœur
J'ose à peine me débattre
la peur de perdre la face
les mouvements deviennent plus lents
assurément,
hypnotisée, médusée
je n'ose prononcer les mots
qui me feraient basculer
vers l'inexorable abandon
ton regard pèse
sur mon épaule
lourde est l'attente
le désir n'est pas loin
te sentir me frôler
t'arrêter à mi-chemin
l'impatience monte
te laisser m'approcher
presque m'apprivoiser
espérer ...
Attendre ....
une invitation,
une proposition
qui ne viendra sûrement jamais
mais cette proximité
cette voix chaude,
suave, qui enveloppe mon âme
me laisse rêveuse ...
Je guette ton entrée dans la pièce,
ta démarche chaloupée
ton regard de braise, enflamme
et consume mon cœur
J'ose à peine me débattre
la peur de perdre la face
les mouvements deviennent plus lents
assurément,
hypnotisée, médusée
je n'ose prononcer les mots
qui me feraient basculer
vers l'inexorable abandon
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