Une simple phrase, un message
résumant une tendresse, une attention
des remerciements, des égards
une réponse, une requête
Un sourire, une esquisse,
une profondeur d'âme,
nichée dans un regard,
Une hardiesse, une demande,
des mains posées,
des soupirs expirés,
un vent de folie souffle ...
Une relation sans témoin,
le vent s'engouffre,
les voilages s'envolent
protégeant les amants
mercredi 8 juillet 2009
Echaudée
Pour un prince pendu au balcon,
nuit et jour,
il me chantait sa chanson
En lui accordant un baiser,
il m'a pris le cœur,
j'ai soupiré ...
L'attendant chaque semaine,
il n'était plus,
il était parti,
vers d'autres femmes
Me voici, bien attrapée
tout de guingois, je suis,
ma tête est perdue
dans les méandres du passé
Je l'ai tant aimé,
me voici échaudée
nuit et jour,
il me chantait sa chanson
En lui accordant un baiser,
il m'a pris le cœur,
j'ai soupiré ...
L'attendant chaque semaine,
il n'était plus,
il était parti,
vers d'autres femmes
Me voici, bien attrapée
tout de guingois, je suis,
ma tête est perdue
dans les méandres du passé
Je l'ai tant aimé,
me voici échaudée
lundi 6 juillet 2009
Atchoum
J'avais une tente,
où j'y dormais
chaque soir
Par une soirée d'orage,
le vent l'a emportée,
je ne l'ai plus,
pour me protéger
Il ne me reste que mes habits,
pour passer la nuit dans la forêt
Atchoum, mon nez a fait,
au petit matin
lorsque je me suis réveillée
Des gouttes,
j'ai du prendre,
pour déboucher
les canaux congestionnés
Je suis malheureux,
je ne peux ni respirer,
ni humer les odeurs
de la nature, et de la nuit
où j'y dormais
chaque soir
Par une soirée d'orage,
le vent l'a emportée,
je ne l'ai plus,
pour me protéger
Il ne me reste que mes habits,
pour passer la nuit dans la forêt
Atchoum, mon nez a fait,
au petit matin
lorsque je me suis réveillée
Des gouttes,
j'ai du prendre,
pour déboucher
les canaux congestionnés
Je suis malheureux,
je ne peux ni respirer,
ni humer les odeurs
de la nature, et de la nuit
Escalade
Descendre sur la nuque,
s'armer de courage,
vivre le grand frisson
se lancer dans la gorge déployée
s'y agripper,
avec bonheur et volupté
longer le grand plexus,
rebondir sur le ventre,
faire une pause sur le triangle,
emprunter selon l'humeur la cuisse, le mollet
puis revenir de l'autre côté
Escalader les collines,
les montagnes,
s'assoupir sur la poitrine
en y admirant si possible,
l'horizon
s'accrocher au menton,
faire une pause bien méritée,
sur les commissures des lèvres envoutées
Un dernier effort,
et nous y arrivons,
nous fermons les volets,
puis nous nous installons
définitivement sur l'épaisse chevelure
un dernier baiser, pour dire merci
à dame nature, de nous avoir accueillie,
bercée et aimée
s'armer de courage,
vivre le grand frisson
se lancer dans la gorge déployée
s'y agripper,
avec bonheur et volupté
longer le grand plexus,
rebondir sur le ventre,
faire une pause sur le triangle,
emprunter selon l'humeur la cuisse, le mollet
puis revenir de l'autre côté
Escalader les collines,
les montagnes,
s'assoupir sur la poitrine
en y admirant si possible,
l'horizon
s'accrocher au menton,
faire une pause bien méritée,
sur les commissures des lèvres envoutées
Un dernier effort,
et nous y arrivons,
nous fermons les volets,
puis nous nous installons
définitivement sur l'épaisse chevelure
un dernier baiser, pour dire merci
à dame nature, de nous avoir accueillie,
bercée et aimée
Pluie de printemps
La pluie est fine,
arrosant au passage,
feuillages et fleurs
le sol ruisselle,
le grenouille s'est mise à l'abris,
attendant le retour du soleil
A son arrêt, contemplons ...
les feuilles se sèchent,
sous les rayons du soleil
des fleurs s'étiolent
des gouttelettes finissent
de tomber,
sur le sol encore mouillé
l'escargot traine de nouveau
sa maison sur son dos
l'herbe semble plus verte
la nature s'est gorgée
de cette cascade douce et bienfaisante
elle nous offre, le plus merveilleux des spectacles
un panel de verdure aux couleurs authentiques
arrosant au passage,
feuillages et fleurs
le sol ruisselle,
le grenouille s'est mise à l'abris,
attendant le retour du soleil
A son arrêt, contemplons ...
les feuilles se sèchent,
sous les rayons du soleil
des fleurs s'étiolent
des gouttelettes finissent
de tomber,
sur le sol encore mouillé
l'escargot traine de nouveau
sa maison sur son dos
l'herbe semble plus verte
la nature s'est gorgée
de cette cascade douce et bienfaisante
elle nous offre, le plus merveilleux des spectacles
un panel de verdure aux couleurs authentiques
dimanche 5 juillet 2009
Un jour prochain
Un jour prochain,
je serai là à t'attendre,
dans l'entrebâillement de la porte
Je te verrai venir à moi,
comme le messie que j'attends parfois,
Mon cœur battra la chamade,
se souvenant de la première fois
Oui, je dirai devant l'autel
te promettant fidélité
3 enfants nous aurons,
dont une petite cannelle
La vie sera pimentée
douce et tendre à la fois,
Elle s'écoulera,
nous voyant vieillir,
les voyant grandir
je t'aimerai toujours
Puis, un jour prochain,
nous nous quitterons
peut être toi le premier
je ne suis pas devin
j'aimerai tant que l'on reste
ensemble, jusqu'à la dernière aube
Simplement, que nous partions,
main dans la main, vers le ciel
divin
je serai là à t'attendre,
dans l'entrebâillement de la porte
Je te verrai venir à moi,
comme le messie que j'attends parfois,
Mon cœur battra la chamade,
se souvenant de la première fois
Oui, je dirai devant l'autel
te promettant fidélité
3 enfants nous aurons,
dont une petite cannelle
La vie sera pimentée
douce et tendre à la fois,
Elle s'écoulera,
nous voyant vieillir,
les voyant grandir
je t'aimerai toujours
Puis, un jour prochain,
nous nous quitterons
peut être toi le premier
je ne suis pas devin
j'aimerai tant que l'on reste
ensemble, jusqu'à la dernière aube
Simplement, que nous partions,
main dans la main, vers le ciel
divin
L'appel
On est pas éternel,
devant l'appel
on voudrait y échapper,
on ne le pourrait
Ce n'est nullement l'envie,
qui nous manque
point d'âge, il y a
ego, nous sommes
devant ce fait
On le trouve toujours
trop tôt,
pas assez de temps
pour exprimer, vivre,
ce que l'on ne connaîtra jamais
devant l'appel
on voudrait y échapper,
on ne le pourrait
Ce n'est nullement l'envie,
qui nous manque
point d'âge, il y a
ego, nous sommes
devant ce fait
On le trouve toujours
trop tôt,
pas assez de temps
pour exprimer, vivre,
ce que l'on ne connaîtra jamais
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